La Force policière de Fredericton offre de reprendre les vérifications de casier judiciaire pour ce qu’elle appelle le secteur vulnérable, c’est-à-dire les organisations dont les employés ou les bénévoles travaillent auprès de personnes vulnérables, par exemple, les enfants.
Le chef de police Barry MacKnight explique qu’une lacune du système a pu faire en sorte que des personnes de l’extérieur de la province qui avaient reçu un pardon pour des infractions de nature sexuelle pourraient ne pas avoir été signalées lors des vérifications.
Le chef MacKnight assure que, si des personnes ont échappé aux vérifications, leur nombre est très minime, mais il représente néanmoins un risque inacceptable. « Toute la force policière et moi-même en sommes désolés et nous présentons nos excuses aux organisations qui comptent sur nous pour ces vérifications et au public qui leur fait confiance. »
Le chef MacKnight ajoute que le service de police n’est au courant d’aucun acte criminel qui serait lié à ce problème.
Le système de vérification est touché par ce défaut depuis juillet 2003 et ce n’est qu’en décembre dernier qu’on s’en est aperçu.
Le chef MacKnight mentionne qu’une fois cette lacune découverte, son service a aussitôt fait venir des experts pour régler le problème. La police s’est aussi mise en contact avec toutes les organisations touchées.
Il précise : « Nous sommes prêts à faire tout ce qui est nécessaire pour leur redonner confiance en notre service et envers leurs employés et bénévoles. S’il faut refaire les vérifications pour tous les employés et bénévoles qui sont en position de confiance auprès de personnes vulnérables, nous allons le faire. »
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Date: 26 juillet, 2011 |