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Préparatifs en cours contre l’agrile du frêne

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Fredericton est bien connue pour son couvert forestier. Il se compose de milliers d’arbres de différentes espèces qui bordent les rues et ombragent les parcs, les espaces verts et des propriétés privées.

La municipalité charge le personnel professionnel de la Division des parcs et des arbres de s’occuper des arbres relevant de ses soins. De leur côté, les propriétaires privés tirent beaucoup de fierté des arbres et arbustes dont ils prennent soin.

Malheureusement, le couvert végétal de la ville est menacé par un insecte nommé l’agrile du frêne. Depuis 2002, ce petit insecte nuisible tue des frênes par millions dans toute l’Amérique du Nord.

Depuis 2008, le personnel municipal surveille la situation. Le conseil municipal de Fredericton lui a demandé de mettre au point un plan visant à contrer l’impact de l’insecte. Cette année, la Ville et le Collège des technologies forestières des Maritimes ont prélevé des échantillons de branches sur 150 frênes; augmenté le nombre de pièges collants (de 35 en 2019 à 50); et augmenté également le nombre de frênes traités au TreeAzin (de 30 en 2019 à 80).

Les propriétaires ont aussi un rôle à jouer.

Emerald Ash Borer

Credit: Marianne Prue, Ohio Department of Natural Resources - Division of Forestry, Bugwood.org


Plan de gestion

Le plan de la municipalité au sujet de l’agrile comporte quatre éléments clés : détecter, traiter, couper et replanter. Les propriétaires privés peuvent suivre la même stratégie.

Détecter - L’agrile du frêne n’ait pas encore été repéré à Fredericton, mais on l’a observé à Edmundston et à Oromocto, au Nouveau-Brunswick, et près d’Halifax, en Nouvelle-Écosse. Le personnel municipal continue à collaborer avec des représentants des gouvernements fédéral et provincial et du secteur privé pour détecter l’arrivée de l’insecte.

Traiter - Certains arbres de grande valeur seront désignés pour être traités. Il faut toutefois souligner que ce n’est pas une solution à long terme et que le coût élevé du traitement empêche de l’appliquer sur l’ensemble des propriétés municipales. Les propriétaires privés peuvent décider de traiter leurs propres frênes.

Couper - L’abattage des frênes sera nécessaire pour contrôler le taux de propagation de l’insecte et minimiser le risque pour la sécurité publique. Les quartiers ayant une grande proportion de frênes subiront les pires impacts.

Replanter - Le plan de gestion adopté prévoit de remplacer les frênes par arbres d’essences différentes. En décalant sur plusieurs années les dates où on enlèvera et replantera des arbres, l’impact sur le couvert végétal de la ville sera amoindri.


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